Le virtuel trompe le réel
Internet , nouvelle forme
de l'adultére / l'infidélité
Cet article va etre publié progressivemet
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L’infidélité au 21e siècle
Couples, relations et mariages
Aujourd’hui, le couple a profondément évolué. Les fameux liens "sacrés" du mariage n’ont plus la cote, et l’union libre a fleuri.
Qu’en est-il de la fidélité ?
D’autant qu’avec le téléphone portable, Internet et tous les nouveaux moyens de communication, avoir une aventure est devenu simple comme un coup de fil. La
fidélité est-elle amenée à disparaître ?
L'ordinateur est devenu omniprésent dans la vie de chacun, au travail ou à la maison, et même jusque dans
la vie sexuelle si l'on en croit les enquêtes sur la fréquentation des sites "adultes", un autre mot pour signifier pornographiques.
"Internet deviendra bientôt la forme la plus fréquente de
l'infidélité. Chacun peut le constater, l'ordinateur a déjà un peu perturbé les relations au sein de la famille", affirme Yannick Châtelain, spécialiste de nouvelles technologies, qui vient de
publier avec Loïck Roche, psychologue, un petit livre intitulé "In bed with the web, internet et le nouvel adultère".
"L'infidélité a toujours existé mais internet facilite les choses, désinhibe et permet de passer du secret virtuel à la réalité", surenchérit le psychologue
"Cela a concerné d'abord les 35-45 ans, c'est à dire des gens déjà installés, un peu fatigués de la vie
conjugale, ayant envie d'autre chose et n'ayant pas peur des nouvelles technologies alors que les plus de 50 ans ont encore un frein", explique Loïck Roche. "Quant aux jeunes, les rencontres y
compris sexuelles par internet, c'est la normalité".
Cette infidélité peut prendre des formes variées et parfois insoupçonnées qui mettent en danger, selon les auteurs, le couple. Phénomène étudié par l'Office britannique des statistiques selon
lequel internet est un des facteurs d'augmentation du nombre de divorces.
Du chat sexuel avec des inconnu(e)s aux forums de discussion spécialisés, des gadgets pour rendre plus
érotique l'ordinateur aux expériences de "gender switching" (changement virtuel de sexe) et du visio-chat jusqu'aux rencontres dans la vraie vie, l'éventail est large.
La faute "aux opérateurs", selon Yannick Châtelain qui dénonce leur hypocrisie parce qu'ils agressent les internautes par les spams pour vendre des contenus "adultes" (consultation d'images, de
vidéos, discussions en ligne avec des webcameuses et autres) dont "le marché mondial représentera en 2006 70 milliards de dollars". Il y a 400.000 sites pornographiques payants dans le monde.
Le cybersexe concerne majoritairement les hommes (80% des internautes des sites "adultes") mais la fréquentation féminine ne cesse d'augmenter, selon Netvalue, société de mesure d'audience sur
internet.
Aucun pays n'échappe à cette pratique. En 2001, l'Espagne arrivait en tête devant l'Allemagne, la Grande-Bretagne, le Danemark et la France, selon cette étude européenne sur la fréquentation des
sites pornographiques. Si le critère retenu est le temps passé sur ces sites, les Allemands arrivent en tête avec 70 minutes par mois suivis des Français avec 45 minutes.
Il y a en France 23 millions d'internautes dont 12 à 14 millions sont connectés au haut débit.
Une autre étude, menée par le site d'informations MSNBC auprès de 15.000 internautes, révèle qu'en 2004 32% des femmes et 13% des hommes craignent qu'internet ne facilite l'adultère.
Crainte confirmée par une autre recherche américaine, publiée sur le site de la BBC News selon laquelle 30% des internautes interrogés reconnaissent avoir rencontré leurs partenaires virtuels
dans la réalité.
Pour les deux spécialistes, enseignants à l'Ecole de management de Grenoble, le risque est aggravé avec le développement continu des nouvelles technologies.
Dernier exemple en date, le téléphone portable qui intègre la fonction photo et permet la chasse aux images volées au point que plusieurs pays (Australie, Suisse alémanique, Norvège) interdisent
ces téléphones dans les piscines publiques ou clubs de sports ou vestiaires.
Source : AFP
Nawal, Maroc, 30 ans
« L’infidélité masculine est pathologique »
« Lorsque je sors avec un homme, je sais tout de suite à qui j’ai à faire. Et je ne pense pas avoir été trompée. A vrai dire, quand on est avec quelqu’un, on ne pense pas à l’infidélité. Mais ici au Maroc, ce comportement est pathologique. Dans mon entourage, j’entends souvent des histoires à ce sujet : un homme marié avec des enfants qui a d’autres femmes, de façon ouverte ou en cachette, selon la tolérance de son épouse. C’est une sorte de jeu, de démonstration de virilité, qui est passé dans les habitudes. On ne peut pas faire confiance à un homme à 100%. Il reste toujours un doute. »
Ali, Maroc, 26 ans
« On nous pousse à être infidèle »
« C’est possible d’être fidèle, mais le problème est qu’on nous pousse à être infidèle. Tu es musulman, tu peux te marier avec quatre femmes. Il est rare qu’un homme soit fidèle au Maroc. Je crois que c’est héréditaire. On a une éducation qui est un peu serrée, ici. On ne parle pas de relations avec les femmes, de sexe, dans les familles. C’est complètement tabou, honteux. Alors à un moment, il y a une explosion. A l’adolescence, on ne fait rien, mais dès que l’on est jeune adulte, vers 21-22 ans, ça explose. On est autorisé à avoir plusieurs femmes par la religion mais également par la loi. On est autorisé et pas obligé, mais avec cette éducation, beaucoup finissent par en profiter. Et comme la vie est très chère et que les hommes ne peuvent pas entretenir quatre femmes, ils n’en prennent qu’une et vont voir à côté. Vraiment, je crois qu’il n’y a pas de fidélité ici. L’autre problème est qu’en générale, les femmes ne travaillent pas, ne sont pas indépendantes. Et il peut arriver qu’une femme qui se sait trompée reste avec son mari pour son enfant et pour garder son homme, sa source de revenue. Certaines se sacrifient ainsi. Mais dans la majorité des cas, elles ne se savent pas trompées. Heureusement, avec la modification il y a un mois du statut de la femme, les choses sont plus difficiles pour les infidèles. Et les jeunes gens sont de plus en plus dans l’optique de la fidélité, de la modernité du couple. »
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Elles sont infidèles, pourquoi ?
Les femmes aussi sont infidèles. Et oui, c’est un fait. Qu’on oublie très souvent au sein de
notre société, mais qui existe depuis toujours, et ne surprend même plus, parfois. La question est de savoir pourquoi. Amour, solitude, vengeance, quelles sont les raisons qui poussent les femmes
mariées à commettre l’adultère ?
Et à quel prix ?
par Sonia Terrab
Quatre heures de l’après-midi. Malika s’apprête à entrer dans un immeuble luxueux. Elle est accompagnée. Par son amant. Malika est mariée, mère de
deux enfants. Au vu du monde, son couple fonctionne. Pourtant, elle trompe son mari. Pourquoi ? Malika n’est pas la seule dans ce cas.
Nombreuses sont les femmes qui choisissent de sauter ce pas-là, pour des raisons qui leurs appartiennent, allant de la frustration, le manque de désir et de communication, la routine étouffante à
la recherche du plaisir ou de l’amour tout simplement. Mais certaines causes sont indémodables, récurrentes… Et vieilles comme le monde. Tout d’abord, il y’a l’absence. Un mari jamais là. Ou si
peu. Toujours dehors, en voyage, en déplacement, peu importe.
La solitude est là. Soraya, 30 ans, l’a vécu. Et à sa manière, elle y a remédié : "Je suis mariée à un étranger qui est très souvent absent. Certes, on s’est mariés par amour. Mais les années ont
passé et il n’est jamais là, toujours en voyage. J’ai eu ma première aventure deux ans après mon mariage. Je n’en pouvais plus des absences de mon mari.
Je suis restée avec cet homme durant deux ans. D’un commun accord, nous avions décidé de garder le secret. Il était lui-même marié. Après, tout s’est enchaîné. Notre passion parvenue à sa limite,
nous nous sommes séparés. Et je continue à avoir des aventures. Je comble le vide, le besoin. Il n’y a et il n’y aura jamais rien de sérieux. J’ai deux enfants en bas âge. Et j’aime m’amuser.
Je sais que cela ne se fait pas. Mon mari est gentil et me donne tout ce dont j’ai envie. Mais j’ai d’autres besoins et je crois que je suis tout simplement à la recherche du plaisir physique. Et
que je veux vivre ma vie, à tout prix. N’en ai-je pas le droit ? Après tout, beaucoup de mes amies font pareil. Et tout le monde y trouve son compte."
En complément de l’absence, il y a aussi l’indifférence. Souvent palpable, et qui mine un couple, quelle que soit sa force. Malika, 45 ans, le sait bien. Selon elle, son mariage est un canular.
Ayant suffisamment souffert de l’indifférence de son mari, elle a décidé d’en prendre son parti et de trouver du réconfort dans les bras des maris de ses amies. Effrayant ? Choquant ? D’après
elle, pas vraiment : "Je me suis mariée jeune, à l’âge de 16 ans, pour ensuite divorcer 4 ans après.
Ce fut une période très difficile. J’ai ensuite épousé un autre homme. Je savais qu’il était intéressé par mon argent car lui-même n’en avait pas beaucoup. Mais il avait fait des études et me
promettait monts et merveilles. J’ai cru en son amour et nous nous sommes mariés. Notre vie est très vite devenue un cauchemar.
Il a immédiatement changé, sortait tout les soirs et me trompait à droite et à gauche. On se disputait très souvent. Etant tombée enceinte très vite, je n’ai pu me résoudre à détruire mon foyer.
Et c’est ainsi que tout a commencé. Ma première aventure, je l’ai eu à la suite des conflits avec mon mari, une fois que j’avais atteint le fond. Je suis allée me faire réconforter par une amie.
J’étais déprimée, malheureuse, dégoûtée. Et je me suis retrouvée avec son mari. Cela a duré deux ans.
Nous savions que c’était une erreur mais je me sentais seule et lui aussi. Mon amie a bien sûr fini par le découvrir. Le scandale. Nous nous sommes séparés et mon mari n’en a rien su (ou tout du
moins, je le pense). Mais je ne me suis pas arrêtée là. J’ai continué et j’ai encore entretenu une relation avec le mari d’une de mes clientes.
C’est un cercle vicieux. Dont je suis prisonnière. Aujourd’hui, j’ai deux enfants, pré adolescents. Et une vie rythmée par mes aventures extra conjugales. Je ne me sens pas coupable, juste triste
d’en être arrivée là. Je l’assume d’ailleurs très bien. Mon mariage n’en est pas un et moi, j’existe. Mon mari sait que je le trompe. Je le sais même s’il ne dit rien. Et il me trompe aussi.
C’est comme un arrangement, fait dans l’indifférence la plus totale. Nous ne restons ensemble que pour les enfants. C’est malheureux mais c’est ainsi. Je ne sais pas si j’arrêterai un jour, ou si
je demanderai le divorce. On verra bien."
Et l’amour dans tout cela, serait-il possible de tromper son mari pour le vivre, rien qu’une fois ? Ce sont des choses qui arrivent. L’histoire de Boutaina, 50 ans, est là pour le confirmer.
Victime d’un mariage de convenances, solide, elle est pourtant tombée amoureuse à l’âge de 45 ans. Et a vécu une histoire qui a duré cinq ans : "Je suis mariée depuis 25 ans. Toute une vie.
Un mariage arrangé. J’ai 3 enfants. J’ai toujours pensé être heureuse. Avoir ce qu’il fallait. Mais les années ont filé. Et mon mariage est devenu ce que sont la plupart des mariages : une
comédie. Je m’en suis contentée pendant très longtemps. Jusqu’à il y a 10 ans. Et c’est là où je me suis engagée dans une relation adultère. Presque sans le faire exprès. J’étais seule,
malheureuse et je ne recherchais qu’une chose : me sentir revivre.
C’est ainsi que j’ai rencontré l’amour. Le vrai. Je ne savais plus ni qui j’étais ni ce que je faisais. Je l’aimais, il m’aimait et c’était le plus important. Il était marié aussi et père. Tant
pis. Cela a duré cinq ans. Cinq merveilleuses années. Nous nous sommes séparés car cela devenait trop difficile. Mon mari a eu des doutes. Ma famille aussi. Mais ils n’ont jamais eu de
confirmation. Et je ne pouvais pas détruire ce que j’avais eu tant de mal à construire : mes enfants, mon quotidien. J’ai eu la chance que l’affaire s’étouffe très vite, manque de preuve.
Chance que beaucoup n’ont pas. Mon mari a réappris à me faire confiance, n’ayant jamais pu s’assurer de mon infidélité. Et j’ai relégué cette aventure au fond de ma mémoire. Un moment de folie,
un égarement qui a duré cinq ans. Et que je ne regrette pas une seule seconde, même si je sais que je ne le referais pas. Toute femme a besoin de connaître l’amour au moins une fois dans sa vie.
C’est ce que je me dis. Depuis mon aventure, je n’ai plus jamais trompé mon mari. Cela n’aurait pas de sens. Ce n’est que de la souffrance et une énorme culpabilité. Je suis donc retournée à ma
petite vie et à mes souvenirs. Qui me suffisent."
Cependant, tout est loin d’être aussi simple. Et sans conséquences directes. Car tromper son conjoint est toujours très grave. C’est une trahison qui même dans la loi, demeure un crime passible
d’être puni. Et dans le cadre juridique, ni amour, ni frustration, ni absence ne le justifie réellement. En effet, selon Michèle Zirari, professeur de droit pénal à la Faculté de Rabat,
"l’adultère est sanctionné par l’article 491 du code pénal d’un à deux ans d’emprisonnement.
Toutefois, en ce qui concerne cette infraction, le code prévoit que "la poursuite ne peut être exercée que sur plainte du conjoint offensé". Le procès est donc laissé à l’appréciation de l’époux
ou de l’épouse qui peut choisir de pardonner ou d’envoyer son conjoint ou sa conjointe en prison." La décision appartient donc aux concernés.
Mais qu’en est-il du flagrant délit et de ses conséquences ? Et bien, en règle générale, dans les théâtres de rues, le mari, horrifié, trahi, et fait cocu, est en droit de tuer sa femme s’il la
surprenait avec son amant. C’était aussi le cas au Maroc où l’article 418 du code pénal prévoyait : "Le meurtre, les blessures et les coups sont excusables s’ils sont commis par l’époux sur son
épouse ainsi que sur le complice à l’instant où il les surprend en flagrant délit d’adultère". Jusqu’à ce qu’il soit modifié en 2003. Depuis la réforme du code maintenant, la femme est aussi en
droit de lapider son époux si elle le découvrait dans les bras d’une autre. Est-ce cela être à égalité ? Comme quoi, quand on demande la parité, il faut parfois s’attendre à certains excès…
illogiques !
Mais ce n’est pas tout. Il y a encore quelques années, en cas d’adultère et d’absence de l’époux victime, le Ministère public était habilité à intervenir. Toujours selon Michèle Zirari,
"l’article 491, 2è alinéa prévoyait que "lorsque le mari est éloigné du territoire du Royaume, la femme qui, de notoriété publique, entretient des relations adultères, peut être poursuivie
d’office à la diligence du ministère public." Mais ici aussi, il y a eu reformulation.
Aujourd’hui, en jargon juridique, cela donne : "Toutefois lorsqu’un des époux est éloigné du territoire du Royaume, l’autre époux qui de notoriété publique entretient des relations adultères,
peut être poursuivi d’office à la diligence du ministère public" (article 491 du code pénal)."
Après tout, une parité valant bien une autre, tout est affaire de nuances…
Quoi qu’il en soit, dans le pénal, ou dans la vraie vie, le phénomène infidèle est récurrent, et universel. Et découle sans doute des transformations profondes que subit notre société : l’ère du
tout est possible, de la consommation excessive et donc de la frustration extrême. De nos jours, et même au Maroc, le Moi et son épanouissement prennent de plus en plus d’importance. L’espérance
de vie se rallonge et il devient difficile de se conforter dans le schéma classique de plus en plus longtemps.
Néanmoins, les traditions restent, et le tabou aussi ; tromper sa femme, ce n’est pas normal mais cela reste… compréhensible. Tromper son mari est encore plus grave, plus déplorable même, aux
yeux de certains. Mais quel que soit l’erreur, sa réponse n’est pas dans un jugement. Ni dans un manque précis.
Tout est lié, imbriqué : de l’histoire personnelle de tout un chacun à la folie d’un soir, il est difficile d’être toujours à l’abri. Ou de décider de quitter son conjoint au lieu de s’engager
dans une relation adultère. Car après tout, ces femmes-là, infidèles, ont peut-être choisi de l'être, dans un sursaut d'égoïsme, un acte de vie et de foi. Une manière d'exister et de se
manifester, mais sans réelles justifications ni excuses. Seulement quelques explications, que personne n’est obligé d’accepter, mais que l’on peut tenter de comprendre. Et sans en référer au
Ministère public.
Femmes Du
Maroc
par Sonia Terrab
le
01/10/2008
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Comment reconnaitre une femme infidele ...
Serge Béranger
1. Elle ne se fâche plus
Ce n'est pas qu'elle était colérique mais jusqu'à présent, elle avait parfois - comme au sein de n'importe quel autre couple - l'occasion de ne pas
être d'accord avec vous et de le manifester par de l'énervement. Maintenant qu'elle est infidèle, elle ne le prend pas mal si vous ne pouvez pas déjeuner avec elle, elle ne réagit plus comme
avant face aux petits riens qui, avant, avaient le don de l'agacer. Bien sûr, vous pensez d'abord que c'est un bon signe, votre relation semble s'améliorer, mais restez vigilant car cela peut
aussi vouloir dire qu'elle cache quelque chose come une infidélité.
2. Elle devient mystérieuse
Vous n'avez jamais cherché à l'espionner mais, maintenant, vous êtes obligé d'insister et de la forcer à vous raconter ce qu'elle avait l'habitude
de vous dire sans détour il y a quelques temps. Elle ne vous raconte plus grand-chose de ses journées et, à chaque fois que vous l'interrogez, elle devient bizarre sans s'en rendre compte : elle
répond à vos questions par d'autres questions qui masquent plus ou moins bien ses angoisses. Lui : "Où es-tu allée aujourd'hui ?". Elle : "Pourquoi ? On aurait pu se croiser ?" Il se peut que
cela soit un signe d'infidélité
3. Elle en dit trop
Pour cacher son infidélité, elle peut soudainement ne plus rien dire de ses faits et gestes, autant elle est aussi capable de se mettre à vous
assommer de détails superflus. Dissimulerait-elle quelque chose ? Elle vous récite le menu du restaurant dans lequel elle est allée "avec ses copines", sans oublier de vous dire qui a dit quoi et
ce que chacune d'entre elles a commandé ! Ce surplus d'infos indique qu'il y a peut-être autre chose derrière. Soyez méfiant si elle ponctue son discours par "si tu avais vu ça", "tu n'aurais pas
aimé ça", "j'ai bien pensé à toi", toutes les expressions qui vont en fait la rassurer sur votre adhésion et sur l'efficacité du mensonge.
4. Elle initie de curieuses discussions
Vous aimez parler avec elle mais vous ne comprenez pas pourquoi elle choisit des sujets si provocants, comme l'histoire d'une copine qui trompe son
ami, ou l'inverse. Elle vous demande ce que vous pensez de l'infidélité et votre jugement sur les couples qui la pratiquent. En fait, elle tente de sonder votre réaction par rapport à ce qu'elle
sait qu'elle vous cache. Ou bien elle n'a soudain plus la même opinion sur de nombreux thèmes liés à l'amour, la vie à deux et l'engagement. Comme si du jour au lendemain, elle avait changé
d'avis et tenait absolument à connaître votre point de vue sur l'infidélité.
5. Elle reste sur la défensive
Vous posez une question qui est des plus anodines et elle réagit comme si vous l'aviez offensée. Vous dites par exemple : "Qu'est ce que tu as fait
aujourd'hui ?" et elle démarre au quart de tour en commençant à vous accuser de la "fliquer". Ou bien elle fait celle qui s'étonne que soudain vous preniez de l'intérêt à savoir comment elle a
rempli sa journée, prétextant que d'ordinaire vous vous en fichez. Si elle cache une infidélité, elle a naturellement peur que vous ne découvriez le pot-aux-roses en lui posant de simples
questions.
Pour démasquer une éventuelle infidélité de sa part efforcez-vous d'être vigilant mais pas paranoïaque ! Vous connaissez maintenant les principaux signes qui peuvent indiquer qu'une femme est
infidèle. Ne soyez pas stressé à la première situation qui pourrait vous laisser croire qu'il y a anguille sous roche. Votre objectif n'est pas de vivre dans l'angoisse donc restez serein et si
elle vous mène en bateau, à vous de vous préparer à réagir.
Serge Béranger
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Enquête. Le mythe de la fidélité
Hassan Hamdani
avec Soraya Saâd
Un homme infidèle ? Tout au plus un type à la chair faible, qui a des besoins à satisfaire. C’est compréhensible, dit la société… Et les femmes ? Celles qui trompent leur mari relèvent, toujours selon la société, de "l’exception". Et si c’était la société qui (se) trompait ?
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“Les hommes sont plus infidèles que les femmes au Maroc”, déclare d'entrée Soumya Naâmane Guessous, sociologue. “Une femme ne multiplie pas les partenaires contrairement aux hommes”, confirme Hachim Tyal, psychiatre à Casablanca. Soit, Mais tous ces hommes |
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mariés qui trompent leurs légitimes le font bien avec quelqu'une. Une quelqu'une qui se révèle être souvent une femme mariée
: “J'ai constaté que ma bague de mariage attire surtout les femmes mariées. Elles cherchent des hommes déjà engagés, qui ne les font pas ch… car dans le même cas qu'elles : à la
recherche de plaisir sans risque d'engagement. Ce constat fait, tous ces mecs qui exposent au soleil leur phalange blanchâtre, pour masquer la marque de l'alliance, me semblent
totalement à côté de la plaque”, raconte Mehdi, 33 ans, marié depuis un an et demi, qui apprécie quotidiennement la fin d'un mythe ancestral : celui de la fidélité féminine. Un mythe
qui a un sexe : il est masculin. “La femme considérée comme propriété exclusive de son homme est une notion que l'on trouve déjà dans le code d'Hammourabi à l'époque babylonienne”,
raconte Hachim Tyal. L'islam est arrivé entre-temps, a légiféré en accordant un droit d'infidélité légal à l'homme avec la polygamie, et validé la femme dans son rôle de reproductrice
avec copyright, propriété intellectuelle (physique, en fait) du mari. Six mille ans plus tard, la femme remonte toujours à la plus haute antiquité, comme dirait Alexandre Vialatte, mais
le mythe de l'exclusivité a pris du plomb dans l'aile : “Chaque fois que j'ai trompé mon épouse, c'était avec des femmes mariées qui ont pris l'initiative. Elles m'ont toutes dit après
coup (sans jeu de mots) rechercher un homme avec qui l'on peut tout arrêter du jour au lendemain sans complications”, confirme Ahmed, un trentenaire qui a dépassé le tabou de la femme
mariée, créature “intouchable” : “On dit toujours qu'il faut respecter certaines femmes car ‘mart rajel’. Je suis contre cette affirmation. Si chacun prêche pour sa chapelle, qu'il
surveille aussi cette chapelle”. On pratique la politique de l'autruche, refusant de voir la réalité en face, le mariage reste un passage obligé certes, on jure fidélité toujours, mais
on n'en pense pas moins et on se parjure de plus en plus chez les femmes. Et toujours autant chez les hommes. |
Prostitution. L'infidélité tarifée
“Coucher avec une pute, c'est pas tromper sa femme !”, lance haut et fort un mari client des samedis noirs. Inutile de crier, le prosélytisme en
la matière est inutile. Il n'y a pas si longtemps, si le mari était encore puceau, on l'emmenait suivre un stage accéléré chez une prostituée. Qui plus est, d'après Aboubakr Harakat, “les femmes
acceptent mieux les infidélités de leur mari si c'est avec une professionnelle. Pour elles, leur mari “tire un coup”, c'est sa nature comme leur répétent leurs mères. Leur seule exigence, quand
elles en ont une, c'est qu'ils se protègent du sida”. Au fond, c'est du pragmatisme, beaucoup de femmes considèrent, à tort ou à raison, les séances de fast sex comme une soupape de sécurité :
“Les hommes mariés te demandent des trucs qu'ils ne peuvent pas ou ne veulent pas demander à leurs femmes”, raconte une prostituée. Le danger ne pointe le bout de son nez que quand la relation
dépasse le cadre du sexe, qu'elle s'inscrit dans la durée, devient un danger pour la stabilité du couple, l'avenir des enfants.
“L'enfant endormi”. Du mythe à la
loi
La légende raconte que des femmes, veuves ou divorcées, se disaient enceintes parfois deux années après
la séparation de l'époux. Ces “petites histoires”, mensonges pour masquer le petit air “maîtresse” de ces femmes, font sourire aujourd'hui mais elles ont pourtant enrichi l'imaginaire marocain
depuis plusieurs siècles. Selon un sociologue de la place, “le mythe de l'enfant endormi révèle l'existence d'une société inégalitaire où la femme a constamment besoin de se défendre, quitte à
mentir. Juste pour ne pas être pointée du doigt, rejetée voire bannie de la société”. A cette nécessité de se conformer aux traditions sociales se sont ajoutés les problèmes d'héritage. “De
nombreux conflits naissaient de la non-reconnaissance d'un enfant né d'un couple illégitime. Il a fallu y remédier”. C'est à ce niveau que sont intervenus les législateurs. La Moudawana consacre
un volet important à la question de la filiation. “Dans le cas d'une séparation, prévoit le texte, un père est reconnu comme tel lorsque la durée minimale de la grossesse est d'au moins six mois
et que la séparation ne dépasse pas une année”. Ainsi, la rationalité de la loi permet de dépasser l'irrationalité de la tradition. La loi donc stipule que lorsqu'un enfant naît hors mariage
au-delà d'une année après la séparation, le lien de filiation avec l'ex-conjoint n'est pas reconnu. Lorsqu'un doute existe ou qu'un des conjoints demande une expertise, la loi a instauré des
méthodes scientifiques comme le test ADN. Dans le cas d'un héritage, la problématique est la même. Lorsque l'un des héritiers récuse le lien parental avec l'un des autres héritiers, des tests ADN
peuvent infirmer ou confirmer la filiation. Dernière révélation en date dans les colonnes de Sawt Annass, un père accusé de viol à l'égard de sa fille s'est avéré, après coup, stérile.
L’infidélité de la mère est manifeste. Quant à la fille,depuis, elle recherche son vrai père.
en avant”.
Témoignages
Mouna, 20 ans de mariage,
commerçante, un enfant de 16 ans.
"Je suis une femme trompée qui trompe. Je n'ai aucun complexe à raconter mes "déboires" conjugaux. La première fois que j'ai appris l'infidélité de mon mari,
c'était par le biais d'une copine qui m'avait avoué connaître la maîtresse de mon mari. C'était un véritable choc. Puis au fil du temps, notre relation conjugale s'est détériorée. Cela ne m'a pas
empêchée de continuer à vivre avec mon mari car j'ai besoin de la stabilité qu'il me procure. Après tout, c'est mon seul repère puisque j'ai perdu très jeune mes parents. Mais je ne suis tout de
même pas restée passive. Je me suis vengée en le trompant moi aussi alors que j'ai toujours critiqué les femmes qui étaient infidèles. La toute première fois, cela a été très dur
psychologiquement mais ensuite les choses sont devenues faciles. Depuis, je collectionne presque les amants, sans jamais éprouver aucun sentiment pour eux. Mon mari doit le savoir mais feint de
l'ignorer comme j'ignore ses incartades. Chacun y trouve son compte".
Inès, 41 ans, responsable marketing, sans enfant.
"Mon homme a commencé à me tromper car c'était un chaud lapin. C'est tolérable jusqu'au jour où il rencontre une femme pour laquelle il éprouve des sentiments.
C'est le cas de mon mari. A la limite, j'aurais pu lui pardonner ses escapades, sans le lui dire pour autant, mais pas le fait qu'il ait une maîtresse attitrée avec qui il entretient des
relations qui dépassent le simple acte physique. A mon sens, c’est cela, la véritable infidélité".
Khadija, 52 ans, trois enfants, assistante de direction.
"J'avais deviné que mon mari me cachait quelque chose. Son humeur n'était plus la même et il s'habillait mieux. C'était sûrement pour séduire une autre femme. Je
n'ai rien dit pendant des mois jusqu'au jour où j'ai appris, par personnes interposées, qu'il allait se marier. Je n'étais pas prête à lâcher l'affaire aussi facilement. Mon mari, c'étaient douze
années de ma vie et trois enfants en commun. C'étaient aussi et surtout des milliers de moments passés ensemble. J'ai donc cherché à rencontrer sa maîtresse pour lui exposer la situation. J'ai
essayé de la prendre par les sentiments en inversant les rôles. Mon mari lui avait menti. Elle ne savait pas qu'il avait trois enfants. Du coup, elle a relégué son projet de mariage aux
oubliettes. Et mon mari m'est revenu sans qu'aucune explication n'ait jamais eu lieu entre nous".
Halima, 35 ans, banquière, deux enfants.
"Mon mari me trompe depuis bientôt trois ans. Tout le monde le sait, mais personne ne m'en parle ouvertement, probablement pour ne pas remuer davantage le couteau
dans la plaie. Au départ, je me suis remise en cause. S'il allait voir ailleurs, c'était sûrement parce qu'il ne trouvait pas son bonheur à mes côtés. Je suis devenue plus coquette, plus
attentionnée, mais sans résultats, mon mari remarquant à peine ces changements. Le mal était ailleurs. J'ai longtemps ruminé l'idée de le quitter mais sans rien lui dire toutefois. "N'en parle
jamais avec lui, me disait ma mère, tu banaliserais la situation". J'ai suivi ses conseils mais peut-être n'aurais-je pas dû. Je n'ai jamais pu le quitter, même si j'ai failli le faire à de
multiples reprises. L'aimant trop pour cela, je préfère rester à ses côtés, malgré son infidélité".
Hicham, 36 ans, trader, un enfant.
"Je trompe ma femme depuis deux ans mais je ne me considère pas comme infidèle pour autant. Ma femme est au courant de ma liaison et elle accepte cette situation
car, plutôt que de subir le divorce, elle préfère fermer les yeux. Pourtant je lui affirme en aimer une autre, mais elle préfère le statu quo, à partir du moment où je subviens à l'ensemble des
besoins de mon fils et de la maison. Je ne suis pas allé chercher ailleurs par simple plaisir mais pour combler un manque. Pas forcément d'amour, juste de l'attention, être avec quelqu'un qui
voulait partager de bons moments avec moi alors que ma femme ne m'accordait plus aucune attention depuis la naissance de notre fils".
Mohamed, 39 ans, cadre commercial, quatre enfants.
"Je suis redevenu le dragueur que j'étais. Ça m'amuse et me procure du plaisir, contrairement à ma vie quotidienne. J'ai quatre enfants que j'adore. Je ne conçois
pas ma vie sans eux mais, avec leur mère, ça ne marche pas très fort. Notre vie de couple a progressivement laissé la place à une vie focalisée autour des enfants. Nous ne partageons plus
grand-chose sauf les problèmes quotidiens : chèques pour l'école, vêtements, pédiatre.. la liste est longue. Du coup, je me réfugie dans les bras d'autres femmes que je rencontre et courtise dans
mon milieu professionnel pour la plupart. Le sexe, c'est presque oublié entre ma femme et moi. Aucun d'entre nous ne fournit d'efforts pour que ça marche mieux, nous courtiser à nouveau. Aussi
quand je trompe ma femme, je ne ressens pas une grande culpabilité. C'est plutôt une fuite en avant".
Humour populaire. Cocu : le dindon de la
noukta
“Il n'y a pas de tradition du cocu dans le théâtre marocain” affirme le dramaturge Tayeb Saddiki. “Les contes
traditionnels ne traitent pas d'infidélité, surenchérit Sakina Bouachrine, journaliste à la TVM et versée dans la question. Bien au contraire, le conte véhicule l'image du couple fidèle car il a
une fonction moralisatrice”. Non, décidément le cocu et la femme infidèle ne sont pas à chercher dans cette littérature édifiante mais dans la noukta. Le cocu y a généralement les traits d'un
Fassi, invariablement falot, peu gâté par la nature question attributs virils. C'est un mari très conciliant avec sa femme sur les questions de frache conjugal. Elle a le droit de faire ce
qu'elle y veut, avec qui elle veut, tant qu'elle ne fume pas au lit. C'est très bourgeois en somme. Le trash, c'est plutôt du côté de la noukta sur les marrakchis qu'il faut le chercher. Il y est
question de vieux pères, qui à peine remariés avec une belle jeune fille, se font cocufier par leur progéniture mâle. Les veuves marrakchis y épousent de jeunes étalons qu'elles partagent avec
leurs fils : une nuit avec l'une, une nuit avec l'autre. Beaucoup de ces nouktas n'auraient pas détonné dans la page faits divers d'Al Ahdat Al Maghribia Elle y traite aussi d'adultère de
proximité. Le trait est à peine grossi…
telquel -226-
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Témoignages
Infidélité, quand tu nous tiens..!!
L’infidélité dans les couples touche de nos jours aussi bien les hommes que les femmes. Pourquoi cherche-t-on ailleurs quand on a tout ce qu’il faut chez soi? Ce phénomène serait-il devenu inévitable ? Vos témoignages.
infidele ou non? on peut l'etre par simple pensée quand on compare notre conjoint a un autre!
je pense que l'infidélité ne vient que lorsqu'on est insatisfait , d'un coté comme de l'autre ,que ce besoin soit de nature affective, sexuelle ou autre.
l'essentiel est de se dire qu'il y a une solution a tt pb , que cette incomprehension n'est que passagere srtt si les deux conjoints arrivnet a faire des concessions et a s'ecouter srtt,ca ne
sert a rien de refouler ses envies et ses peurs pour les montrer a un autre,srtt que la religion est clair , l'adultere est un peche majeur
A mon a vie l’infidélité vient lorsqu ‘il n’existe pas une amitié, une compréhension, une égalité au niveaux culturelle dans le couple, ou ils ont pas la même montalité ou les mêmes conceptions et ils ne peuvent pas l’affirmaient acause de la cultures ou la timidité. Mais pour quoi l’homme trahi sa femme ? Pour moi, quand il trouve que sa femme ne satisfait pas ses besoins soit sexuelle ou affectives dans, il ce cas va cher une autres en oubliée qui peuvent résoudre ses problèmes avec sa femme. Car si elle ne connais pas faire quelque chose son marie peuvent l’enseignée
on ne doit jamais donner à l'infidélité des raisons, car comme ça on la rend quelque chose de normal et cool alors que ce n'est pas le cas du tout,
c'est épidémie très grave qui a besoin à un remède immédiat é urgent.
arrêtons de rendre les colossales choses des mouches, c'est pas en les négligeant qu'on les battrerait
eh oui, ca restera la question eternelle... pourquoi être infidèle??
Je rejoinds certains avis par ici, mais il n'y aura jamais d'explications..
les exceptions sont là pour confirmer, avec toute la bonne volonté du monde, il y a des infidélités de côté et d'autre...
Mais je ne suis pas d'accord de fermer les yeux et faire comme nos parents ou nos arrières grand père.. malheureusement des femmes d'un certain âge sillonnent les couloirs de l'intitut pasteur
atteinte de "sida".. facile à vérifier..
eh oui, le temps du pardon et de fermer les yeux au détriment de la vie est trop demander de nos jours.. Le résultat est pire et les orphelins sont là pour nous le rappeler...
Infidélité chez nous a connu un lexique plus élargi et plus riche, entraînant une modernisation hors paire.
Comme l'homme dans notre société détient le monopole, être infidèle veut dire tout simplement être Homme, remplir ses fonctions de prédateur, être tout simplement fidèle à son rôle d'Homme viril
sur le plan physique et moral.
Donc, si nous voulons parler de raisons d'infidélités, prêchons plutôt dans le camp des femmes qui ont certainement leurs raisons. Elles sont infidèles seulement quand elles sont trompées de la
tête aux pieds, quand elles sont délaissées, marginalisées, mises à l'écart, abusées, leurrées... et leur situation est malheureusement des plus tragiques en général.
Sauf que la femme marocaine est, contrairement à ce qu'on dit ou à ce qu'on pense la femme des plus fidèles au monde, car dans notre culture, on lui imprègne depuis son plus jeune âge le respect
de sa famille, de son mari et de ses enfants, alors pour devenir infidèle, il lui faudra effacer son passé, son présent et futur, une chose qui est illogique!! Mais, nous savons tous qu'il y a
toujours des exceptions choquantes et punies de la manière la plus sévère civilement et moralement.
Alors de quoi devront nous parler? D'infidélité ou d'égalité de comportement?
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